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Dimanche 17 novembre 2019,
33ème dimanche du TO, C

vendredi 15 novembre 2019, par paroissebonniere

« Préparez la venue du Seigneur »

A une âme pieuse, dont les révélations privées ne sont pas encore reconnues par l’Eglise, Marie disait au sujet du début de la messe : « pourquoi arriver au dernier moment ? vous devriez être ici [dans l’église] d’abord, pour pouvoir faire une prière et demander au Seigneur son Esprit Saint afin qu’Il vous accorde un esprit de paix qui chasse l’esprit du monde, les préoccupations, les problèmes et les distractions et pouvoir ainsi être capables de vivre ce moment si sacré. Tandis que vous arrivez presqu’au commencement de la célébration et vous y participez comme si vous alliez assister à un évènement quelconque, sans aucune préparation spirituelle. Pourquoi ? C’est le MIRACLE le plus grand, et vous avez la possibilité de vivre le moment du plus grand cadeau de la part du Très-Haut, mais vous ne savez pas l’apprécier. »

Pour nous disposer à bien nous préparer à ce « Grand Mystère », la liturgie de la messe commence par ce temps pénitentiel où nous récitons le « je confesse à Dieu ». Souvent beaucoup de personnes négligent ce moment oubliant que même lorsque nous nous confessons notre âme n’est pas toujours disposée selon l’Esprit Saint, soit : parce que nous nous sommes mis en colère envers le conjoint, les enfants ou d’autres parce qu’ils nous mettaient en retard ou nous dérangeaient. Là nous avons perdu la charité bienveillante, souvent la patience et la paix et notre âme est dans un tel état de tempête ou de soucis qu’elle n’est pas préparée, ni sanctifiée pour vivre ce « Grand Mystère » où Dieu se donne.

Le Kyrie a pour finalité de nous donner le pardon de tous nos péchés véniels. Le rite pénitentiel nous revêt de la grâce de la Miséricorde Divine et dispose notre âme aux choses saintes en nous réconciliant avec Dieu et par Lui, dans la communion des saints, avec le prochain que nous avons blessé dans l’ordre de la charité sans le vouloir vraiment.

Pour tous les autres péchés ou complicités avec le Mal où nous avons engagé sciemment notre volonté et notre liberté, seul le sacrement de la réconciliation nous purifie pour la plus grande joie de Dieu et du Ciel qui se réjouissent quand un pécheur se convertit. Alors vous et moi donnons cette joie à Dieu et soyons vigilants à nous préparer à la messe en arrivant un peu en avance pour faire plaisir à Dieu.
Que le Seigneur nous bénisse et nous fasse grandir dans son Amour et dans le désir de la sainteté et de son Salut.

Père Didier Lenouvel, Curé