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Dimanche 3 novembre 2019,
31ème dimanche du TO, C

jeudi 31 octobre 2019, par paroissebonniere

Enfer et purgatoir
selon l’expérience de soeur Faustine.


« Aujourd’hui j’ai été dans les gouffres de l’enfer, introduite par un ange. C’est un lieu de grands supplices, et son étendue est terriblement grande. : le premier supplice qui fait l’enfer c’est la perte de Dieu ; le deuxième - les perpétuels remords ; le troisième - le sort des damnés ne changera jamais ; le quatrième supplice - c’est le feu qui va pénétrer l’âme sans la détruire, c’est un terrible supplice, car c’est un feu purement spirituel, allumé par la colère de Dieu ; le cinquième supplice - ce sont les ténèbres continuelles, une terrible odeur étouffante et malgré les ténèbres, les démons et les âmes damnées se voient mutuellement et voient tout le mal des autres et le leur ; le sixième supplice - c’est la continuelle compagnie de Satan ; le septième supplice - le désespoir terrible, la haine de Dieu, les malédictions, les blasphèmes. Ce sont des supplices que tous les damnés souffrent ensemble, mais ce n’est pas la fin des supplices. Il y a des supplices qui sont destinés aux âmes en particulier, ce sont les souffrances des sens. Chaque âme est tourmentée d’une façon terrible et indescriptible par ce en quoi ont consisté ses péchés... Que chaque pécheur sache : il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher. J’écris cela sur l’ordre de Dieu pour qu’aucune âme ne puisse s’excuser disant qu’il n’y a pas d’enfer, ou que personne n’y a été et ne sait comment c’est.

Moi, Soeur Faustine, par ordre de Dieu, je suis allée dans les gouffres de l’enfer pour témoigner que l’enfer existe… Les démons ressentaient une grande haine envers moi, mais l’ordre de Dieu les obligeait à m’obéir. Ce que j’ai écrit est un faible reflet des choses que j’ai vues. J’ai remarqué une chose : qu’il y a là-bas beaucoup d’âmes qui doutaient que l’enfer existe. Quand je suis revenue à moi, je ne pouvais pas apaiser ma terreur de ce que les âmes y souffrent si terriblement, c’est pourquoi je prie encore plus ardemment pour la conversion des pécheurs, sans cesse j’appelle la miséricorde divine sur eux. Ô mon Jésus, je préfère agoniser jusqu’à la fin du monde dans les plus grands supplices que de T’offenser par le moindre péché » (PJ 741). (…) j’ai demandé au Seigneur Jésus : pour qui dois-je prier ? Jésus me répondit qu’Il me ferait connaître la nuit suivante pour qui je dois prier. Je vis mon Ange Gardien qui m’ordonna de le suivre. En un instant, je me trouvai dans un endroit brumeux, rempli de feu, et là une multitude d’âmes souffrantes. Ces âmes prient avec ferveur, mais sans efficacité pour elles-mêmes, nous seuls pouvons les aider. Les flammes qui les brûlaient ne me touchaient pas. Ces âmes me dirent que leur plus grande souffrance était la nostalgie de Dieu. J’ai vu la Mère de Dieu, visitant les âmes du purgatoire, qui l’appellent ‘Etoile de la mer’. Elle leur apporte du soulagement. Sortie de cette prison de douleurs, j’entendis une voix intérieure qui me dit : Ma miséricorde ne veut pas cela, mais la justice l’exige. » (PJ 20).


N.B. : PJ = Petit Journal (de Sainte-Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde du Seigneur).