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Dimanche 12 avril 2015
DIMANCHE DE LA MISERICORDE

vendredi 10 avril 2015, par paroissebonniere

Dimanche de la miséricorde divine

 

Le deuxième dimanche de Pâques, dit ‘de Thomas’, dit aussi ‘in albis’, parce que les nouveaux baptisés y reviennent vêtus de blanc, le vêtement de leur baptême (on peut ainsi les accueillir), est devenu depuis Jean Paul II, le dimanche de la miséricorde. Jean Paul II suivait la demande faite par Jésus Lui-même, apparu en 1934 à sœur Faustine Kowalska, une religieuse de Cracovie, devenue sous son pontificat, sainte Faustine. Jésus demande que l’on honore particulièrement la miséricorde divine car elle est « le plus grand attribut de Dieu ». « Encourage les âmes avec lesquelles tu es en contact, à la confiance en mon infinie miséricorde. Oh ! comme j’aime les âmes qui ont une entière confiance en moi – je ferai tout pour elles. »


C’est lui qui a demandé à sœur Faustine de faire peindre un tableau de lui comme elle l’avait vu, avec deux rayons qui sortent de son cœur, l’un blanc l’autre rouge et d’inscrire en bas du tableau : « Jésus j’ai confiance en toi. » Il lui explique ensuite : « Ces deux rayons jaillirent des entrailles de ma miséricorde, alors que mon cœur, agonisant sur la croix, fut ouvert par la lance. Ces rayons protègent les âmes de la colère de mon Père. Heureux, celui qui vivra dans leur ombre, car la main juste de Dieu ne l’atteindra pas. Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la miséricorde. » « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde. Oh ! combien l’incrédulité de l’âme me blesse. Une telle âme professe que je suis juste et saint mais ne croit pas que je suis miséricorde, elle se défie de ma bonté. » « Mon cœur se réjouit de ce titre de miséricorde. Proclame que la miséricorde est le plus grand attribut de Dieu. Toutes les œuvres de mes mains sont couronnées de miséricorde. » (Petit journal)


 Saint Thomas, fait l’expérience de cette miséricorde qui le rejoint personnellement quand, absent du groupe des apôtres le soir de Pâques, il leur affirme qu’il ne pourra croire sans voir ni même toucher Jésus et ses plaies. C’est ce qui lui est donné de vivre le dimanche suivant. Il entre alors pleinement dans la foi, se prosternant et disant : « Mon Seigneur et mon Dieu. »

Approchons-nous de Lui, accueillons sa miséricorde.

Abbé Rémy Houette